Face à l’urgence, des actions scientifiques coordonnée, les chercheurs de l’IRD et leurs partenaires scientifiques sont très impliqués dans la lutte contre leCOVID-19 partout dans le monde, et notamment dans plusieurs pays du Sud touchés par la pandémie. Ils fournissent un appui au diagnostic de la maladie, à la surveillance épidémiologique, aux réponsesdes systèmes de santé et contribuent largement aux projets scientifiques collectifs destinés à apporterdes éléments de réponses à la pandémie (cf www.ird.fr/covid19).Le comité scientifique interdisciplinaire et partenarial COVID-19 a pour mission de conseiller lagouvernance de l’IRD sur les décisions à prendre en relation avec la pandémie, et de favoriser la coordination des actionsscientifiques de l’Institut face à l’urgence sanitaire actuelle.

Une équipe impliquée dans l’étude du COVID-19 et des risques infectieux émergents

Cette « task force » est pilotée par Flore Gubert, directrice du département SOC, et Yves Martin-Prével, directeur du département. SAS. Elle se compose de huit chercheurs de l’Institut et partenaires du Sud, impliqués dans l’étude du COVID-19, et plus généralement des risques infectieux émergents, en Afrique, mais aussi en Asie et en Amérique latine :

Laëtitia Atlani-Duault, anthropologue, directrice de recherche IRD à UMR CEPED, co-animatrice du PSIP « Changements globaux et risques infectieux émergents », qui a été nommée membre du Conseil scientifique Covid-19 et du Comité analyse, recherche et expertise (Care) mis en place par le Président de la République et le Premier ministre.

Eric Delaporte, professeur des universités-praticien hospitalier en maladies infectieuses au CHU de Montpellier, directeur de l’UMI Trans VIHMI.

Rodolphe Gozlan, écologue de la conservation, directeur de recherche IRD au sein de l’UMR ISEM, spécialisé dans l’étude de l’impact des changements de biodiversité sur l’émergence de pathogènes humains.

Fatoumata Hane, socio-anthropologue, maître de conférence à l’Université Assane Seck de Ziguinchor au Sénégal.

Ousmane Koita, professeur de biologie moléculaire et parasitologie, directeur du Laboratoire de biologie moléculaire appliquée de l’université des sciences, des techniques et des technologies de Bamako au Mali.

Francine Ntoumi, biologiste moléculaire, enseignante à l’université Marien Ngouabi à Brazzaville en République du Congo, présidente de la Fondation congolaise pour la recherche médicale.

Benjamin Roche, éco-épidémiologiste, directeur de recherche IRD à l’UMI UMMISCO, également associé à l’UMR MIVEGEC, spécialisé dans la modélisation mathématique et statistique de l’écologie évolutive des maladies infectieuses, co-animateur du PSIP « Changements globaux et risques infectieux émergents »

Abdoulaye Touré, professeur de Santé publique, directeur du Centre de recherche et de formation en infectiologie de Guinée, et directeur de l’Institut national de santé publique de Guinée.